Lucas Walbrecq s’est bien relancé à Rebecq

Lucas Walbrecq s’est bien relancé à Rebecq

Jean-François DelissePublié le mardi 12 mars 2019

Le club parviendra-t-il à conserver son feu follet de plus en plus décisif ?

Avec leur succès obtenu le week-end dernier aux dépens de Tilleur, un rival direct, les Rebecquois ont consolidé leur place dans le top 4. Un bilan provisoire remarquable, mais on sent bien que les hommes de l’entraîneur Frédéric Stilmant ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin, n’en déplaise au portefeuille de leur président, lequel ne s’attendait sans doute pas à devoir débourser autant en primes de victoires.

Pour le coach, c’est maintenant qu’il faut s’atteler à former un noyau compétitif en vue de la saison prochaine.

« Lorenzon et Figys s’en iront et certains cadres, dont Lahaye, Delsanne, Herbecq et Wallaert, ont promis de rester. On veut conserver 12 à 13 joueurs du groupe actuel, en y ajoutant un médian offensif et un attaquant, ainsi que deux U21 issus de clubs de la région. Le budget sera légèrement revu à la baisse, mais je veux pouvoir disposer d’un noyau compétitif. Je ne reste pas pour jouer la 12e ou la 13e place. »

Parmi ses priorités figure Lucas Walbrecq. « C’est un peu mon gamin. Il m’a suivi dans le projet et a beaucoup de qualités, même si je n’hésite jamais à le recadrer quand il n’exécute pas ses tâches défensives. »

Décisif face à Tilleur, l’intéressé confirme. « Défendre, ce n’est pas trop mon truc. »

Avec ses cinq buts inscrits et surtout onze assists, le feu follet réalise une très belle campagne. « Je suis venu afin de retrouver du temps de jeu et des sensations. J’avais connu M. Stilmant à Châtelet où, sous ses ordres, on était monté en D1 amateurs. La saison dernière a été compliquée avec une blessure au genou qui m’a écarté des terrains pendant six mois. »

Ancien international chez les jeunes formé au Sporting de Charleroi, au Standard et à Genk où il a été aux portes de l’équipe première, le joueur devra trancher s’il reste dans un groupe au sein duquel il se sent bien, ou s’il rejoint un cercle plus huppé. « On verra, mais je ne veux pas me prendre la tête avec ça. »