Bousculé, Rebecq a fait le gros dos

Bousculé, Rebecq a fait le gros dos

Publié le  lundi 10décembre 2018 –  Olivier TALMAS

En difficulté pendant les vingt-cinq dernières minutes alors qu’ils étaient en supériorité numérique, les Rebecquois signent un joli 9/9. Rebecq – Francs Borains  : 2 – 1

Arbitre: Nicolas Baton

Cartes jaunes: Oliveira, Mendy, Mucci, Herbecq, Provost, Bernier

Carte rouge: 66′ D. Chaabi

Buts: Mendy c.s.c. (1-0, 22′), Lai (1-1, 40′), Delsanne (2-1, 41′).

REBECQ: Lahaye, Provost, Delsanne, Mucci, Malela, Walbrecq (61′ Chalal), Bernier, Herbecq, Oliveira (70′ Di Vita), Figys, Lorenzon.

FR. BORAINS: Vandermeulen, El Barkaoui, D. Chaabi, Leclercq (46′ Bakala), Mendy (80′ Petit), Renquin, Kouame, Lai, Gomis (57′ H. Chaabi), Zorbo, Ba.

Les Rebecquois ont entamé le deuxième tour comme ils ont terminé le premier. «On a gagné 5-1, 6-0 et là on bat l’une des plus belles équipes de la série», sourit le coach visité, Frédéric Stilmant.

Ce troisième succès de rang fut le plus compliqué. Rebecq a ouvert le score sur sa première occasion, un centre d’Oliveira dévié dans son but par Mendy. Trois minutes plus tard, la faute de Provoost sur Zorbo semblait être commise dans le rectangle, mais l’arbitre n’octroyait pas de penalty. Vandermeulen évitait le 2-0 face à Bernier et la fin de mi-temps s’animait quand Lai égalisait à la 40e. Une joie de courte durée pour les visiteurs puisque la déviation de Delsanne redonnait directement l’avance à Rebecq. «On a livré une mi-temps hyper correcte sur un terrain pas évident et le 2-1 était mérité car l’adversaire n’a pas eu d’occasion si ce n’est sur cette phase arrêtée où l’on encaisse.»

Lahaye évite le 2-2 à la 94e!

En supériorité numérique suite à un mauvais geste de Chaabi sur Oliveira, Rebecq allait souffrir jusqu’au bout. Lahaye sortait le grand jeu face à Ba puis réalisait un réflexe incroyable face à Petit sur la dernière action de la partie. «On a manqué de fraîcheur au cours des vingt-cinq dernières minutes, on a reculé face à un adversaire qui y a mis toutes ses forces offensives, et un nul aurait été un peu plus logique», avoue Frédéric Stilmant.